Après Londres et Berlin, The Family s’implante à Bruxelles chez Silversquare

27 février 2019

Après Londres et Berlin, The Family s’implante à Bruxelles chez Silversquare

Nous sommes fiers d’accueillir The Family parmi les membres de notre communauté à Bruxelles.

La société française créée en 2013, a décidé de s’installer à Bruxelles et plus précisément chez Silversquare.

Leur mission consiste à :

Former les entrepreneurs — car tout est une question d’état d’esprit.
Créer l’infrastructure permettant de les renforcer  — parce que tout est affaire de ‘scalability’.
Construire un réseau de partenaires financiers ‘smart’— parce que l’ambition rayonne avec les moyens financiers.

Pour bénéficier du soutien – qui consiste à éduquer, avantager et financer ses membres – de The Family, les start-ups belges séduites devront céder 5% de leur capital. Elles auront ensuite un an pour changer d’avis et récupérer leur pleine liberté.

The Family intègre un maximum de 20 start-ups ayant un siège européen toutes les 8 à 12 semaines. Son portefeuille est actuellement valorisé à 2 milliards d’euros.

Le modèle du Y Combinator

Place désormais à la conquête. The Family va pouvoir se concentrer sur la croissance de ses start-up et tenter de se rapprocher de son modèle, le Y Combinator californien . Pour cela, chacun de ses pôles se renforce : Celui qui aide ses jeunes pousses et qui se répartit géographiquement entre Paris, Londres, Berlin et maintenant Bruxelles, chez Silversquare Triomphe, va passer de 60 à 85 personnes, et son budget de 6 à 12 millions d’euros par an.

Le pôle qui possède des parts majoritaires dans des sociétés de services, comme l’entreprise Kimono, qui fabrique des vêtements à l’effigie des start-up, ou son programme d’accompagnement des cadres de grands groupes (Lion), va monter à vingt le nombre de ses initiatives.

Celui qui regroupe ses start-up va continuer d’en accompagner une centaine par an avec l’ambition d’en faire éclore cinq au niveau mondial.

« Notre métier, c’est l’humain »

Pour The Family, ce n’est pas tant le business qui compte, mais plutôt les hommes (et les femmes) qui sont derrière. D’ailleurs, quand une nouvelle pousse frappe à la porte, la question première qui se pose est de savoir si une envie existe de construire avec le candidat concerné une relation professionnelle, voire amicale, sur les trente prochaines années, explique Oussama Ammar.

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